GRANDE SOEUR PETIT FRERE
Dossier pédagogique à destination des écoles élémentaires
Classes du CP au CM2
Le spectacle pour enfants Grande soeur, petit frère en résumé
Public : enfants à partir de 6 ans, niveau école élémentaire
Résumé : Adaptation du conte d’Andersen « Les habits neufs de l’Empereur ».
Thèmes : Conte, frère et soeur, escroquerie, disputes enfantines, théâtre.
Lieux de représentation : Lieux de représentation : théâtres, centres culturels, médiathèques, école élémentaires , MJC, maisons de quartier, salles polyvalentes, comités d’entreprise… En intérieur ou en extérieur.
Editorial
A partir du conte d’Andersen Les habits neufs de l’Empereur, Mike Kenny a concocté une pièce de théâtre vive et ludique qui met en scène deux personnages : Rita, une sœur aînée vive, autoritaire mais également fantasque et Archie, un frère cadet naïf, suiveur mais aussi parfois rebelle à sa sœur.
Nous avons eu beaucoup de plaisir à créer ce spectacle qui « tisse » habilement les deux histoires : le conte d’Andersen et l’histoire familiale de Rita et Archie.
Découvrir le conte d’Andersen avant de venir voir la pièce permettra aux plus petits de mieux la saisir et aux plus grands de mieux en apprécier les détails d’écriture et de mise en scène.
Ensuite, pour continuer à s’amuser, découvrir, réfléchir et discuter après la représentation, nous vous proposons quelques pistes pédagogiques autour de nos choix de mise en scène, autour des thématiques propres à la morale du conte, comme le pouvoir, l’apparence ou le conformisme, mais aussi autour de la famille et de la relation entre frères et sœurs et, enfin, autour des étoffes, du tissu et des costumes, habits et autres vêtements.
En tout cas, nous espérons que ces quelques éléments vous aideront à prolonger le plaisir de la représentation en classe.
A tous, nous souhaitons un excellent voyage avec Rita et Archie.
Hans Christian Andersen
Hans Christian Andersen est né le 2 avril 1805 à Odense, au Danemark, dans une famille peu aisée. Son père est cordonnier et meurt alors qu’Andersen n’a que 11 ans. Il est alors contraint de travailler pour aider sa mère.
Après le remariage de celle-ci, il part seul, à 14 ans, pour Copenhague. Il est tenté par le chant et le théâtre mais sans succès. En 1822, le directeur du Théâtre royal, lui permet d’obtenir une bourse pour poursuivre sa scolarité.
En 1831, il obtient son premier succès avec Reflet d’un voyage dans le Harz. Il ne cessera ensuite d’écrire (pièces de théâtre, poèmes, récits et romans). En 1835, il publie ses quatre premiers contes dans le recueil Contes pour enfants et c’est un succès immédiat. Il publiera dès lors, chaque année de nouveaux contes : Les nouveaux contes (1843 à 1848), Les nouveaux contes et histoires (1858 à 1872). Au total, 164 contes virent ainsi le jour.
Abordant de nombreux thèmes (la religion, la mort, l’amour, la solitude, …), Andersen entremêle le merveilleux et la vie quotidienne dans une langue simple, en y introduisant des expressions populaires de son époque.
Après avoir côtoyé les plus grands artistes de son temps et voyagé aux quatre coins de l’Europe, Andersen meurt à Copenhague le 4 août 1875. Ses contes, traduits en plus de 80 langues, continuent de connaître un grand succès chez les petits et les grands.
Les habits neufs de l’Empereur
Andersen publie Les Habits neufs de l’Empereur (Kejserens nye Klæder en danois) en 1837. Le conte est une satire sociale qui dénonce la vanité des puissants, l’hypocrisie des courtisans et le conformisme des gens. Le conte ménage plusieurs niveaux de lecture qui en font un texte intemporel et universel.
L’histoire met en scène un Empereur vaniteux et obsédé par son apparence qui reçoit un jour la visite de deux escrocs. Ils prétendent pouvoir tisser un costume que les sots ou les incompétents ne peuvent pas voir.
L’Empereur, aveuglé par son orgueil, accepte et paye les escrocs qui passent leur temps à tisser du vide.
Inquiet de l’avancement des travaux, l’Empereur envoie ses ministres qui ne voient rien mais, par peur de passer pour des imbéciles, prétendent que l’étoffe est magnifique.
Enfin, l’Empereur lui-même vient voir les habits. Comme il ne voit rien et a très peur d’être sot et que ça se sache, il fait comme ses ministres et dit que le costume est magnifique et décide qu’il le portera lors d’une grande parade.
Le jour de la grande parade, toute la cour et toute la population, mues par la même peur, louent la beauté et la qualité des habits de l’Empereur, jusqu’au moment où un enfant crie que l’Empereur est nu, semant ainsi le doute.
Une des traductions du texte intégral est consultable à cette adresse :
https://touslescontes.com/biblio/conte.php?iDconte=130
Mike Kenny : le conte au filtre de l’enfance
A partir du conte, Mike Kenny propose une réécriture originale.
Les deux personnages de la pièce, Rita et son petit frère Archie, sont les deux escrocs du conte d’Andersen en fuite après leur forfait. Ils s’arrêtent pour raconter leur histoire au public.
Ils se chamaillent sans cesse comme une grande sœur et un petit frère peuvent le faire et nous parlent de ce fait aussi de leur passé familial.
Mike Kenny « tisse » ainsi deux histoires : celle de Rita et Archie et de leur relation fraternelle et celle du conte d’Andersen. Pour nous la raconter, Rita et Archie s’amusent à jouer les personnages du conte : L’Empereur, le ministre en chef et l’Impératrice (à la place du second ministre), comme un jeu enfantin, une sorte de « On dirait que je serais » passant ainsi le conte au filtre de l’enfance.
Le texte invite les spectateurs à s’interroger sur la vérité. Celle des habits bien sûr mais aussi celle de l’histoire elle-même : est-ce qu’ils nous racontent quelque chose qui s’est vraiment passé ou est-ce que tout est inventé juste pour le plaisir de jouer ? Au fond, Mike Kenny joue avec la convention propre au théâtre : la suspension consentie de l’incrédulité.
Notre parti prix de mise en scène

Nous utilisons tout l’univers du tissu et de la passementerie pour « construire » le décor imaginaire du conte : des suspensions de rubans figurent les tours du château, du biais doré devient une couronne, une pelote de laine, le chignon de l’impératrice, une embrase de rideau orne la poitrine du ministre en chef et un étendoir à linge se transforme en porte de palais.
Comme les personnages n’ont pas d’âge et sont de partout et de nulle part, leurs costumes, leurs accessoires sont des éléments bruts ou chinés, détournés pour créer de nouvelles choses dans un esprit ludique et enfantin. Les costumes disent un vagabondage mais aussi le détournement, le ravaudage et le plaisir de mêler, de tisser, de mélanger.
Enfin, l’incarnation se fait sur un mode ludique, soutenu par un texte rythmé, et sans quatrième mur : on apostrophe le public, on lui parle, on le bouscule, on s’excuse, on lui raconte une histoire, on joue pour lui et avec lui en espérant lui donner beaucoup de plaisir.
Pistes pédagogiques
Avant la représentation, on pourra lire le conte d’Andersen et le commenter, ce qui permettra aux plus petits de mieux appréhender la pièce de théâtre et au plus grands d’en apprécier la mise en scène et les choix narratifs.
Mais qui raconte les contes ?
Pour les plus jeunes, on pourra se questionner sur le conte lui-même et sur les motivations des différents personnages : L’Empereur, les ministres, les escrocs, la cour, la population.
On pourra se demander pourquoi tout le monde fait semblant de voir le costume et pourquoi c’est un enfant qui dit la vérité.
Pour les plus grands, on pourra se poser la question du point de vue et imaginer comment chacun des personnages raconterait l’histoire :
- La version de l’Empereur,
- Celle racontée par son ministre,
- Celle des escrocs,
- Celle d’un personnage de la foule.
On pourra dans un second temps comparer ces points de vue et enfin initier un débat sur la manière dont un même récit peut être raconté différemment selon la position des intéressés.
Dans le même esprit, on pourra proposer aux élèves d’écrire les brèves des articles de journaux du royaume à chaque phase de l’histoire :
- L’article annonçant l’arrivée des deux escrocs,
- L’interview du premier ministre
- L’article annonçant la grande parade
- L’article décrivant la parade
- Une interview de l’Empereur à la fin de l’histoire.
On pourra imaginer et réaliser les illustrations qui figurerait à côté de ces articles et interviews.
Enfin, on pourra s’amuser à chercher quelles expressions de la langue française font référence aux vêtements et quelles sont leurs significations :
- L’habit ne fait pas le moine,
- blanc bonnet et bonnet blanc,
- en baver des ronds de chapeaux,
- se serrer la ceinture,
- se faire remonter les bretelles,
- laver son linge sale en famille,
D’autres idiotismes vestimentaires :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27idiotismes_vestimentaires_en_fran
%C3%A7ais
Le spectacle, c’est différent
Après le spectacle, on pourra continuer le travail sur le point de vue en comparant les souvenirs qu’ont les enfants du spectacle avec le conte d’Andersen.
La principale différence entre le conte et le spectacle est liée au point de vue puisqu’à la place d’un narrateur extradiégétique, Mike Kenny fait raconter l’histoire par les deux escrocs, Rita et Archie.
Le fait que Rita et Archie nous donnent également, en marge de l’histoire principale, des informations sur leur vie passée constitue également une différence importante : Peut-on les juger de la même manière si on connait leur histoire passée ou si on ne la connaît pas ?
En ce qui concerne la trame du récit, on peut schématiser les différences comme suit :
- La visite du second ministre dans le conte est remplacée, dans le spectacle par la visite de l’impératrice.
- La visite de l’empereur et la préparation de la grande parade dans le conte sont réunies dans le spectacle en une seule scène d’essayage du costume.
- La fin du spectacle avec le message de l’Empereur est très différente de celle du conte avec le discours intérieur de l’Empereur.
C’est justement cette dernière scène qui amène le spectateur à se poser des questions sur tout le spectacle :
- L’Empereur a-t-il compris dès le début que Rita et Archie mentaient ?
- Si oui, pourquoi accepte-t-il de défiler quand même sans rien sur lui ?
Sinon, quand le comprend-t-il ?
- Est-ce que l’histoire s’est réellement passée comme Rita l’a raconté ?
- Sont-ils réellement poursuivis ? Par qui ? Pourquoi ?
A partir de ces questions et de toutes les réponses possibles (car toutes sont envisageables), on peut demander aux élèves :
- d’imaginer une autre version de l’histoire.
- d’imaginer une autre fin
- Si quelqu’un avait parlé plus tôt en disant ne rien voir,
- si l’Empereur avait réagi plus tôt,
- si Archie avait dit tout de suite qu’il ne voyait rien,
- si L’Empereur n’avait rien compris,
Dans le même état d’esprit, on pourra proposer aux enfants d’écrire une scène alternative ou une fin alternative du spectacle sous la forme dialoguée, et aux enfants qui le souhaitent de la jouer devant leurs camarades.
Enfin, si on a réalisé le travail sur le point de vue avant la représentation, on peut proposer aux enfants d’écrire une scène de spectacle sous la forme dialoguée, avec le point de vue de l’Empereur, du ministre, de l’impératrice, etc…
Au fil de la scénographie : le tissu
Comme nous l’avons déjà dit, la scénographie de notre spectacle est fondée sur l’utilisation d’éléments provenant de l’univers du tissu :
• Les tours du château sont faites de rubans de satin,
• La couronne est un large galon doré cousu sur lui-même,
• La cravate du ministre est une embrase de rideaux,
• Les bijoux de l’impératrice sont des galons de différentes matières,
• Le chignon de l’impératrice est une pelote de laine,
• La machine à tisser est, en fait, un dévidoir à laine,
• L’arche du château est un étendoir à linge,
• La boîte à musique envoûtant le ministre est une boîte à couture,
• L’Empereur est un mannequin de couturière.
Cela peut donc être l’occasion de découvrir avec les enfants les principes du tissage et de la fabrication des habits.
On peut commencer par se demander ce qu’est le tissu, à quoi il sert, si tous les tissus sont pareils, Quelles sont les différences entre les étoffes ? Par exemple, on peut regarder les étiquettes de nos vêtements puis arriver rapidement à un classement des types de matières en 3 grandes familles :
| Famille de matières | Noms | Origine |
| Végétale | Coton Lin Chanvre Ortie |
Fruit de la plante (cotonnier) Tige de la plante (lin) Tige de la plante (chanvre) Tige de la plante (Ramie) |
| Animale | Cuir Duvet Fourrure Soie Laine |
Peau (vache, chèvre, chamois, …) Plume (canards, oies, …) Peaux avec ses poils (hermine, renard, …) Sécrétion de la chenille du bombyx du mûrier Poils des animaux (moutons, chèvres, lapin, …) |
| Chimique ou synthétique | Nylon / polyamide Acrylique Polyesther Elasthanne (lycra) |
Pétrole ou dérivés du pétrole ou plastiques recyclés |
Pour aller plus loin sur les fibres textiles on peut voir les liens suivants :
Synthétique – Animale – Végétale ou ce beau dossier de MobiScience sur la soie : https://www.calameo.com/read/001298152118f3a3a23bb
Dans un second temps, on pourra découvrir les notions de filage et de tissage :
https://textileaddict.me/quest-ce-que-le-tissage/ ou encore : https://www.youtube.com/watch?v=qkGJnDdyNRQ
Avec les plus petits, on pourra réaliser des tissages simples, par exemple : http://artsvisuelsecole.free.fr/dossier1_artpremier/monde_tissagepapier.html ou encore : https://artsplastiques.buloba.fr/seance/tissage/
Avec les plus grands, on pourra construire une maquette d’un décor de château avec différentes matières.
Pour aller plus loin sur les fibres textiles on peut voir les liens suivants :
Synthétique – Animale – Végétale ou ce beau dossier de MobiScience sur la soie : https://www.calameo.com/read/001298152118f3a3a23bb
Dans un second temps, on pourra découvrir les notions de filage et de tissage :
https://textileaddict.me/quest-ce-que-le-tissage/ ou encore : https://www.youtube.com/watch?v=qkGJnDdyNRQ
Avec les plus petits, on pourra réaliser des tissages simples, par exemple : http://artsvisuelsecole.free.fr/dossier1_artpremier/monde_tissagepapier.html ou encore : https://artsplastiques.buloba.fr/seance/tissage/
Avec les plus grands, on pourra construire une maquette d’un décor de château avec différentes matières.
Pouvoir et costumes
Le costume de l’Empereur étant au cœur du conte, on pourra étudier l’histoire du costume et le rapport entre le costume et le pouvoir.
Avec les plus petits on peut se demander à quoi servent les habits : se protéger, se réchauffer, être élégant, faciliter le travail (équipement) ou être reconnu par un costume symbolique (roi, président, maire, policier, …).
Avec les grands on recherchera des représentations de rois ou empereurs à travers l’histoire et à travers les pays. Puis on se demandera si ces vêtements sont confortables, pratiques, beaux, encombrants. On pourra s’aider du site de la BNF : https://gallica.bnf.fr/conseils/content/costumes ou des fiches repères du ministère : https://histoiredesarts.culture.gouv.fr/Fiches-reperes/Mode.
Plus largement on pourra essayer de chercher qui sont les gens qui revêtent encore aujourd’hui des costumes d’apparat, pourquoi et quels sont les
marques vestimentaires symboliques de leur pouvoir. Par exemple :
- Le Président de la République (grande croix de la légion d’honneur),
- Les maires et préfets (écharpes tricolores),
- Les gens de justices (robe des procureurs, juges et avocats),
- Les policiers, gendarmes et militaires (fourragères, médailles…),
- Les chefs cuisiniers (toque et ceintures), …
Dans un second temps, on pourra faire une liste de costumes qui « ont un
pouvoir » réel ou symbolique et ajouter par exemple à la liste précédente les
personnes suivantes :
- Pompiers,
- Médecins,
- Ouvriers artisans (plombier, menuisiers, couvreurs, maçons),
- super-héros ou héroïnes, …
On pourra ensuite dessiner un costume imaginaire avec des matériaux variés (tissus, papier découpé, petits objets, autres matières…) et inventer en regard le pouvoir de ce costume, sa fonction.
Enfin on pourra faire un lien avec le spectacle vivant et le métier particulier de costumier. Le costumier cherche en effet à habiller les artistes en fonction de la psychologie et/ou des fonctions des personnages qu’ils incarnent. On peut consulter le site du Centre National du Costume de Scène : www.cncs.fr ou ces sites :
www.youtube.com/watch?v=ZvObg1m8SmE
www.youtube.com/watch?v=oaheMrUr2V0
www.onisep.fr/ressources/univers-metier/metiers/costumier-costumiere
Pour finir, on pourra imaginer ensemble quel costume de théâtre on aurait créé pour :
- L’Empereur,
- L’Impératrice
- Le Ministre en chef
- Le costume que les sots et les incompétents ne peuvent pas voir.
Un peu de philosophie
Sur le plan moral et philosophique, le spectacle aborde de nombreux thèmes de réflexion. Si la vérité, l’apparence et le conformisme sont au cœur du conte original, le spectacle aborde également la peur et le lien fraternel. Autant de thèmes de discussion possibles avec les grands comme avec les plus petits.
Nous avons déjà parlé de l’apparence et de son rapport au pouvoir mais on peut l’aborder en rapport avec le conformisme et le regard des autres :
- Pourquoi personne n’ose dire que l’étoffe est invisible ?
- En quoi cela finit-il par devenir ridicule ?
- Comment aurait-on agi à la place des ministres ?
- Est-ce que c’est toujours facile de dire ce qu’on pense ? Pourquoi ?
- Quand on n’est pas sûr de soi, vaut-il mieux l’avouer ou le cacher ? Pourquoi ?
- Est-ce que c’est important de dire comme les camarades ?
- Est-ce qu’il faut faire semblant pour que les autres vous acceptent ?
Pour plus d’information sur le mécanisme du conformisme, l’expérience de Asch : https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Asch
De là on peut passer au questionnement sur la vérité :
- Est-ce qu’une chose existe parce que tout le monde le dit ?
- Qu’est-ce qui est le plus important : le nombre de vues d’une information ou sa source ?
- Qu’est-ce que la vérité ? Comment on sait que quelqu’un dit la vérité ?
- Faut-il toujours dire la vérité ? Pourquoi ? Sinon, quand faut-il la dire ?
Pour les plus grands, passer de ces questionnements à la notion d’information peut être pertinent :
https://www.clemi.fr/ressources/ressources-pedagogiques/quest-ce-quune-information-cycles-2-et-3.
Concernant la peur, même si on l’a déjà abordée en ce qui concerne le regard des autres, on peut aussi l’aborder comme élément de pouvoir :
- De quoi Archie a peur ?
- Pourquoi Rita fait-elle peur à Archie ?
- Que se passerait-il si Archie n’avait pas peur ?
- Que se passe-t-il lorsqu’il découvre que la valise noire est vide ?
Sur la peur, une fiche Canopé en suivant ce lien : https://cdn.reseau-canope.fr/archivage/valid/contenus-associes-fiche-pedagogique-par-chiara-pastorini—atelier-philosophique–la-peur–N-26391-51656.pdf et un atelier spécifique pour les plus petits : Sac à peur.
En ce qui concerne la relation fraternelle et l’égalité :
- Est-ce que Archie et Rita s’aime bien ? Pourquoi ?
- Est-ce que c’est facile d’être un grand frère ou une grande sœur ? Pourquoi ?
- Est-ce que c’est facile d’être un petit frère ou une petite sœur ? Pourquoi ?
- Est-ce que Archie et Rita sont pareils à la fin de l’histoire qu’au début ?
- Qu’est-ce qui a changé ?
Pour aller plus loin
Bien sûr, d’autres pistes que nous n’avons pas abordées ici sont envisageables.
Nous ne doutons pas que le spectacle ouvre de nombreuses possibilités d’exploitation pédagogique.
Le spectacle peut s’inscrire dans un travail interdisciplinaire autour :
- Du conte et de ses réécritures,
- Du théâtre comme art vivant,
- De l’esprit critique et du regard sur le monde,
- Du costume, son histoire et sa fabrication,
La Compagnie Les Globe Trottoirs propose des interventions pédagogiques en amont et/ou en aval du spectacle.
Contactez-nous afin que nous puissions monter le projet ensemble.
