« Comme toutes les petites filles, Marianne est curieuse. Elle voudrait bien jouer sur l'ordinateur comme son grand frère Blaise. Mais c'est interdit : elle est trop petite. Qu'importe ! La petite chipie se lance quand même dans l'aventure des jeux vidéo. Catastrophe : Marianne joue si mal que, fâchée, Yakapa, la méchante héroïne du jeu, enlève le prince Epidabor et le retient sur son site Internet. Et bien sûr, la petite fille doit sauver le prisonnier. Si cela ne se passait qu'à l'écran, tout irait bien. Mais, très vite, la frontière entre le virtuel et la réalité disparaît. Et le public est appelé à la rescousse. Aux côtés de personnages farfelus (un moteur de recherche rigolo et un virus pleurnichard finalement pas si méchant) les enfants doivent aider Marianne à démêler les « tuyaux » du web. Une façon amusante de s'initier au monde mystérieux d'Internet. »
« Beaucoup de petites têtes, des parents, deux centres de loisirs... il
y a du monde dans la petite salle de théâtre La Fenêtre. Mais tous arrivent
à se caler sur les coussins. Excités, les enfants s'amusent à relayer des «
chuuut » que les animateurs n'arrivent pas à stopper. Mais une fois que
le spectacle commence, le silence gagne l'assemblée.
Chacun se laisse vite prendre par l'aventure de Marianne, une fillette qui s'amuse,
alors qu'elle n'en a pas le droit, avec la console vidéo son grand frère. Le
jeu consiste en un combat entre la méchante Yakapa en rouge et rose et le Prince
Epidabor, justaucorps et collants bleu flashy. Mais Marianne ne sait pas se
servir de la manette et la console s'emballe. Une manipulation malencontreuse
et, soudain, les personnages prennent vie. Yakapa s'avère être une sorcière
autoritaire, amoureuse du prince... qui, lui, est peureux et pas très débrouillard.
Elle l'enlève et le retient prisonnier sur son site yakapa.gag. Marianne n'a
pas d'autre choix que d'aller chercher les deux héros sur la toile avant le
retour de son frère. Elle plonge dans le drôle de monde d'internet et rencontre
Indikus, un moteur de recherche au cerveau disproportionné. Cette espère de
savant fou équipe l'héroïne pour lutter contre les dangers du web. Elle devra
ainsi affronter un virus envoyé par Yakapa : zozotant et pleurnichard, il révèle
finalement pourquoi la sorcière est devenue si méchante...
Il faut sauver le Prince Epidabor est un spectacle
drôle pour les petits et les grands. Et passionnant jusqu'au happy end inattendu.
Il fallait, de plus, oser situer l'action sur internet et utiliser le langage
informatique. Tout cela mérite bien un bit, pardon, un bis. »